Institutionnels

Le concours de partenaires reconnus et actifs au niveau régional

Toutes les initiatives d’IFIA en Afrique de l’Ouest bénéficient du concours des principales institutions actives dans les politiques forestières au niveau régional. 

Les organisations multilatérales


La FAO,

à travers la Division des produits et services forestiers, soutient IFIA dans sa démarche de promotion de la gestion forestière durable dans les pays africains. Ces projets reposent sur un appui technique direct aux pays.
La FAO collabore avec le secteur privé pour aider les États membres à conserver et à utiliser leurs ressources forestières dans une optique de durabilité. Elle contribue à des projets de terrain par l’intermédiaire de son réseau de bureaux décentralisés aux niveaux national, sous-régional et régional.

www.fao.org


La Banque Mondiale,

dont l’objectif est de réduire la pauvreté dans le monde, octroie des prêts, dispense des conseils d’orientation, apporte une assistante technique à des pays à faible et moyen revenus.
Elle a mis sur pied, en 2005, un « Plan d’action pour l’Afrique » piloté par un groupe de travail chargé de donner des avis sur les dossiers prioritaires tels que gestion forestière durable en Afrique.
Ce groupe réunit l’ensemble des parties concernées par cet enjeu mondial : OAB (Organisation Africaine des Bois), Bailleurs, IFIA, ONG internationales et nationales, centres de recherche.

www.banquemondiale.org


Les organismes sectoriels


L’Organisation internationale des bois tropicaux (OIBT/ITTO)

est une organisation intergouvernementale basée au Japon qui favorise la conservation ainsi que la gestion, l’exploitation et le commerce durable des ressources des forêts tropicales. 
Ses 59 membres représentent environ 80% des forêts tropicales du monde et 90% du commerce mondial des bois tropicaux.
Elle coopère avec les membres d’IFIA les plus engagés dans la légalité des bois et la certification forestière et leur apporte son appui dans de nombreux projets en Afrique.

www.itto.org


La COMIFAC

est l’unique instance politique et technique d’orientation, de coordination, d’harmonisation et de décision en matière de conservation et de gestion durable des écosystèmes forestiers et de savanes en Afrique Centrale.
Elle a élaboré et adopté en février 2005 au Plan de Convergence pour une meilleure gestion et conservation des forêts d’Afrique Centrale.
IFIA entretient des liens étroits avec la COMIFAC avec qui elle organise régulièrement des ateliers de travail et de concertation.


Le Partenariat pour les Forêts du Bassin du Congo (PFBC)

mis en place à Johannesburg en 2002, est un accord à caractère non contraignant, conclu à l’amiable qui regroupe les 10 pays membres de la COMIFAC, les agences des pays donateurs, des organisations internationales, des ONGs, des représentants des institutions de recherche et du secteur privé.
Le PFBC travaille ainsi en relation étroite avec la Commission des Forêts d’Afrique Centrale (COMIFAC), l’organe régional chargé de l’orientation et de l’harmonisation des politiques forestières et environnementales, dans l’intérêt de promouvoir la conservation et la gestion durable des écosystèmes forestiers du Bassin du Congo.

www.pfbc-cbfp.org


L’Organisation africaine du bois (OAB)

est une organisation intergouvernementale destinée à renforcer la coopération sur les questions forestières entre 14 pays membres représentant plus de 75% de forêts naturelles tropicales du continent africain : Angola, Cameroun, Congo, Côte d’Ivoire, Gabon, Ghana, Guinée, Guinée équatoriale, Libéria, Nigéria, République Centrafricaine, République Démocratique du Congo, République Unie de Tanzanie et Sao Tomé-et-Principe.
Avec IFIA, l’OAB s’attache à promouvoir la certification forestière et travaille en étroite collaboration à l’établissement des PCI (Principes, Critères et Indicateurs) internationaux du FSC.
Elle participe également à la concertation et la mise en place de la certification PAFC dans le bassin du Congo.


Les organisations non gouvernementales


Longtemps opposés, le secteur privé et les organisations non gouvernementales environnementales et sociales ont instauré depuis peu un dialogue constructif. Sur le terrain, cela se traduit par des partenariats portant sur les volets environnementaux et de nombreux ateliers de concertation se mettent en place pour discuter de la certification forestière.
Certaines ONGs cependant reprochent aux membres du secteur privé de négliger le volet social, un des trois piliers du développement durable, tel que défini au Sommet de Rio.
Comment veiller au respect des populations locales dans le cadre des concessions forestières? Comment saisir les opportunités de développement local durable pour réduire la pauvreté? Autant de problématiques auxquelles IFIA souhaite apporter sa contribution par la réflexion et la recherche de solutions avec les parties prenantes.
Dans cette optique, IFIA mène une politique de dialogue et de concertation des ONG de premier plan, comme le WWF (WorldWide Fund), Les Amis de la Terre…

Les systèmes de certification forestière


IFIA incite ses membres à s’engager dans le processus de légalité des bois et de certification forestière. Pour cela, elle s’efforce :
- de les informer, en toute objectivité, sur les avancées des différents processus,
- de leur apporter, le cas échéant, son appui technique et stratégique,
- d’agir à tous les niveaux pour développer la certification forestière dans la région,
- de maintenir le dialogue avec les différents systèmes afin que l’entreprise choisisse, en connaissance de causes, le système approprié.

The Forest Stewardship Council (FSC)

créé en 1993 à l’initiative des ONG environnementales en réponse au Sommet de Rio (1992) est une organisation non-gouvernementale, à but non lucratif et indépendante, désireuse de promouvoir à travers le monde un mode de gestion responsable et durable des forêts.FSC est un système de certification qui propose des standards, un système d’accréditation et un logo, reconnus par les entreprises et organisations qui souhaitent s’engager dans la voie du développement durable des forêts.
FSC a créé un cahier des charges de 10 principes et 56 critères de gestion forestière à respecter, qui constitue aujourd’hui une référence mondialement reconnue.
Le label FSC assure un lien crédible entre une production et une consommation responsable des produits issus de la forêt, et permet de faire un choix éclairé vers des produits issus d’une gestion écologiquement appropriée, socialement bénéfique et économiquement viable.
Absente du champ de la certification en 2005, les concessions forestières dans le bassin du Congo, se sont résolument engagées dans la certification, avec le système FSC, et comptent en 2011, plus de 5 millions d’hectares certifiés.

www.fsc.org


Le PAFC (Pan African Forest Certification)

(est la version africaine du PEFC (Programme de reconnaissance des certifications forestières) créé en 1999 avec l’appui d’organismes de la filière forêt-bois et des propriétaires forestiers européens. Le référentiel PAFC-Gabon a été validé en 2008 pour une durée de 3 ans mais n’a pas eu de véritable démarrage dans cette région.
Depuis 2011, PAFC envisage de réviser le référentiel afin de le développer en Afrique centrale avec un standard réactualisé.

www.pefc.org


Keurhout

créé en 1996, ce système néerlandais est le challenger qui contrôle, via des certificats, le flux légal et durable des bois.


Les certifications de légalité


Depuis les années 90, les problèmes des bois illégaux sont au cœur des préoccupations des politiques d’approvisionnement de bois, tant privées que publiques.

Les organisations intergouvernementales imposent des mesures strictes pour remédier aux mauvaises pratiques.

Au niveau des opérateurs de la filière bois, ces préoccupations se traduisent par un besoin croissant de garanties quant à la légalité des achats bois et à leur provenance géographique..


Le certificat OLB (Origine et Légalité des Bois)

est un système développé par Eurocertifor en 2004, suite aux demandes de clients souhaitant obtenir un certificat officiel et tierce partie concernant la légalité de leurs bois. Il repose sur : - un certificat destiné aux exploitants / gestionnaires forestiers,
- un enregistrement des industriels et des négociants.

www.bureauveritas.fr


TLTV and TLTV-VLO

sont les deux variantes de l’autre certificat de légalité développé par l’auditeur indépendant SGS. Cette société est également présente dans le bassin du Congo auprès des principaux opérateurs forestiers.

www.sgs.com