26.06.2026
Une nouvelle étude scientifique publiée par le World Business Council for Sustainable Development (WBCSD) apporte des arguments solides en faveur du matériau bois dans la lutte contre le changement climatique. En démontrant les bénéfices considérables liés à la substitution des matériaux et des énergies fossiles par les produits forestiers, ce rapport renforce les messages portés depuis de nombreuses années par l'ATIBT : gérer durablement les forêts et utiliser davantage de bois est une solution concrète pour atteindre les objectifs climatiques.
Le Forest Solutions Group du WBCSD vient de publier la troisième phase de sa Forest Sector Net-Zero Roadmap, consacrée à l'évaluation scientifique des réductions d'émissions de gaz à effet de serre permises par la substitution du bois à des matériaux plus émetteurs de carbone.
Réalisée par le National Council for Air and Stream Improvement (NCASI) selon les méthodologies internationales d'analyse du cycle de vie (ISO, GHG Protocol), cette étude dresse un état des connaissances fondé sur les données scientifiques les plus récentes.
Plus de 2,27 gigatonnes de CO₂ évitées chaque année
Le principal enseignement est particulièrement marquant : les activités de la filière forêt-bois permettent d'éviter ou de réduire plus de 2,27 gigatonnes d'équivalent CO₂ par an, soit l'équivalent des émissions annuelles d'environ un milliard de logements.
L'étude identifie cinq principaux leviers :
Parmi ces leviers, la substitution des matériaux représente à elle seule près de 1,6 gigatonne de CO₂ évitée chaque année, confirmant le rôle déterminant du bois dans la décarbonation des secteurs de la construction, de l'emballage et de nombreuses applications industrielles.
Un argument supplémentaire en faveur des bois tropicaux certifiés
Pour l'ATIBT, cette publication constitue une nouvelle confirmation scientifique de ce que défend la filière depuis longtemps : les produits bois ne doivent pas être considérés uniquement comme des matériaux renouvelables, mais également comme des solutions climatiques.
L'étude identifie cinq principaux leviers :
Parmi ces leviers, la substitution des matériaux représente à elle seule près de 1,6 gigatonne de CO₂ évitée chaque année, confirmant le rôle déterminant du bois dans la décarbonation des secteurs de la construction, de l'emballage et de nombreuses applications industrielles.
Un argument supplémentaire en faveur des bois tropicaux certifiés
Pour l'ATIBT, cette publication constitue une nouvelle confirmation scientifique de ce que défend la filière depuis longtemps : les produits bois ne doivent pas être considérés uniquement comme des matériaux renouvelables, mais également comme des solutions climatiques.
Lorsqu'ils proviennent de forêts gérées durablement et certifiées, les bois tropicaux offrent une combinaison unique d'avantages :
Le rapport rappelle également que ces bénéfices climatiques doivent être évalués selon des méthodologies robustes d'analyse du cycle de vie, en comparant les produits bois aux solutions alternatives remplissant les mêmes fonctions. Cette approche scientifique permet de mieux valoriser la contribution réelle des produits forestiers aux objectifs de neutralité carbone.
Une reconnaissance croissante du rôle de la filière forêt-bois
Dans un contexte où les politiques climatiques accordent une place croissante aux matériaux biosourcés, cette étude vient renforcer les arguments en faveur d'une utilisation accrue du bois dans la construction, l'aménagement, l'emballage ou encore le textile.
Pour l'ATIBT, ces résultats rappellent qu'il ne peut y avoir de stratégie climatique ambitieuse sans une gestion durable des forêts tropicales. Favoriser les produits issus de forêts certifiées, reconnaître leurs bénéfices climatiques et encourager leur utilisation dans les marchés publics comme privés constituent des leviers essentiels pour concilier préservation des forêts, développement économique et transition vers une économie bas carbone.